Une vie à travers un clavier

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29 août 2006

Constats de rentrée

Constat numéro 1 (comme à ma dernière session d'automne): y'a une sacrée marge entre les gens du secondaire et du cégep. Là, c'est nouveau, c'est chill, ça trippe...jusqu'à dans deux/trois semaines où les abandons vont commencer et où les corridors vont fortement se désengorger.

Constat #2: ma prof d'éduc a l'air de la femme de Satan.

Troisième constat: mon prof. d'économie a l'air saoul en permanence et va faire exploser mon quotat de jokes poches pour ma vie entière d'ici deux semaines.

Quatrième et dernier constat: quand un gars dit à un autre gars en plein cours de se fermer la gueule concernant ses remarques lassantes, ça réveille toute une classe.

28 août 2006

Bilan d'été

Mes vacances d'été n'en sont plus qu'à leurs dernières heures et il est temps de faire un bilan de ce qui s'est déroulé au cours de deux derniers mois et quelques semaines. Voici donc le compte-rendu de cet été qui fut...très moyen disons:

-Début de vacances estivales catastrophique alors qu'une engueulade entre moi et celle qui est ma confidente et principal support depuis plus de cinq ans a éclaté. Résultat: je fus malade comme jamais je ne l'ai été pendant deux semaines, incapable d'ingérer quoi que ce soit et souffrant, après quelques jours, de déshydratation. En 15 jours, je ne sais pas si je peux dire que j'ai avalé ne serait-ce que deux repas complets tant j'étais dans l'impossibilité de garder quoi que ce soit dans mon estomac. Heureusement, de fidèles ami(e)s m'ont fortement soutenu durant cette période et grâce à eux, j'ai pu éviter de retomber dans une dépression majeure. Un grand merci à ces derniers d'ailleurs, jamais je n'aurais pu m'en sortir de cete façon sans vous.

-De nombreux conflits sont survenus au cours des derniers mois. Toutefois, ces conflits ont aussi permis de mettre certaines choses au clair et de se dire les vraies affaires. De plus, lorsqu'on perd de vue quelqu'un, on apprécie beaucoup plus sa présence lorsqu'elle revient vers nous. Ainsi, oui j'ai souffert de plusieurs conflits, mais cela m'a aussi permis de clarifier certaines situations et d'apprécier davantage la présence de personnes très importantes dans ma vie.

-Jamais je ne suis autant sorti cet été que pendant une autre saison estivale de ma vie. En plus de petites sorties ici et là, j'ai assisté à de nombreux spectacles et suis allé à deux festivals, à savoir le Festival de Jazz (zzzz) et le Festival Juste pour Rire. Steph m'a également poussé dans le derrière pour aller voir deux hommages, le premier à Metallica et le second à AC/DC. J'ai beaucoup plus apprécié le second (notamment parce que les musiciens étaient plus expérimentés et meilleurs), mais je ne regrette absolument pas d'avoir assisté à ces deux spectacles au Medley...surtout qu'ils étaient gratuits. ;)

-J'ai passé beaucoup de temps en très bonne compagnie cet été. Non seulement Stéphane et moi nous sommes promenés dans les rues de la ville (mes jambes se rappellent encore du trajet Atwater/Berri-UQAM à pied :P) et avons assisté à des spectacles ainsi qu'à un gala de lutte (on avait l'air de vrais colons à regarder la lutte avec nos poutines et notre pizza), mais j'ai aussi passé d'agréables moments en compagnie de Sab, Vic et surtout Claudelle avec qui j'ai fait de nombreuses promenades nocturnes au parc et qui m'a fait rentrer très tard (ou tôt ;)) chez moi !

-Comme à tous les étés, j'ai passé plusieurs jours à l'extérieur de chez moi et il s'est avéré que c'est chez Sab que je suis atterri pendant une semaine complète. Séjour agréable chez elle où j'ai agi en tant que bodyguard contre les hommes en chandail blanc parcourant les rues de Mascouche (celle-là, y'a juste moi et Sab qui peuvent la comprendre ;)). Entre autres choses, nous nous sommes couchés à 7h30 après avoir fait un feu de la joie et traumatisé les voisins par notre danse voodoo, nous avons assisté à une vraie tempête tropicale et nous avons grillé au soleil (Sab m'a menacé de plein de choses qu'elle n'a pas élaboré comme à l'habitude si je ne me faisais pas cuire dans sa cour :P). J'ai donc bien apprécié cette semaine chez elle dans les terres mascouchoises. ;)

-J'ai également tenté une nouvelle expérience cet été: le tatouage. Malgré une très forte et vive opposition de mes proches, j'ai décidé de me faire tatouer un dragon sur l'homoplate gauche après six ans de réflexion. Même si j'ai failli tomber dans les pommes pendant la séance de tatouage (sous les regards inquiets de Steph et d'une autre Sab qui devaient avoir peur que ma masse corporelle ne les écrase :P), je ne regrette aucunement ma décision et je suis très heureux du résultat. Certes, mon tatouage n'est pas aussi impressionant que celui de Steph (vous pouvez le voir sur son blogue), mais il me convient parfaitement. Merci à Steph de m'avoir encore poussé dans le derrière. ;)

-Fin d'été semblable au début, c'est-à-dire peu enviable. Il y a environ un mois, j'ai appris que j'avais un kyste au niveau du coccyx et que je devais me faire opérer pour le supprimer de ma chair. Je ne vous ferai pas un autre compte-rendu de cette opération, mais disons qu'elle est peu enviable et que je la souhaite à tous ceux qui m'ont déjà fait du mal par le passé (vous allez souffrir comme vous m'avez fait souffrir, hahaha...hum, ok.). Je suis encore en convalescence et j'ai quelque difficulté à poser mon postérieur comme il se doit sur une simple chaise, mais au moins, je me dis que cette douleur ne sera plus présente dans un avenir rapproché et qu'un kyste ne pourra plus jamais réapparaître à cet endroit (disons qu'avec le trou laissé, difficile de croire le contraire ;)). Mais bon, je me serais bien passé de cette fâcheuse expérience et je compatis avec tous ceux qui doivent et devront la subir (sauf à mes ennemis, hahaha...hum, ok...).

Voilà ce qui résume assez bien mon été qui fut moins agréable que les précédents. Demain sera la première journée de ma cinquième session au cégep et je ne peux espérer qu'un meilleur automne que les deux derniers mois que j'ai connus, malgré une saison réputée pour démolir le moral de bien des gens...

23 août 2006

La vision natale...

Aujourd'hui, alors que j'attendais en file au CLSC, un père tenait sa petite fille dans ses bras. À en juger par sa grandeur et le petit amas de cheveux apparus sur sa boîte crânienne, elle devait avoir quelques mois à peine. Mais ce qui m'a frappé est que le bébé ne cessait de me regarder, à un tel point que j'en suis venu à me demander si elle ne voyait pas à travers moi. En effet, les bébés ont un regard si innocent, si pur qu'on peut en venir à se demander s'ils voient ce que les adultes et même les enfants ne peuvent voir. Sont-ils capables de voir notre aura et ce que nous sommes en réalité à travers leurs petits yeux si innocents ? Chose certaine, le regard de ce bébé m'en a fait douter...

19 août 2006

Histoire d'opération

Le nombre inférieur à la normale de billets ces derniers temps est en partie dû à l'opération que je viens de subir et qui avait pour but d'éliminer une fois pour toutes mon kyste au niveau du coccyx. Bien que ce soit une chirurgie mineure que j'aie subie, je dois avouer que cela a de quoi impressionner n'importe qui tant on déploie beaucoup d'effectifs pour une simple opération ne durant que quelques dizaines de minutes. Voici donc le compte-rendu de cette chirurgie mineure qui fut tout de même, pour moi, majeure:

-11h45: Arrivée à l'hôpital en compagnie de mon paternel. Je reçois à ce moment des vagues et des vagues d'ondes positives propulsées dans ma direction par de nombreuses personnes de la gente féminine. On m'assigne une chambre dans laquelle se trouve déjà un autre patient en attente d'une chirurgie puis on me dit que je ne serai pas opéré avant 14h15 minimum. Puis, une vision d'horreur: la jaquette d'hôpital. Non mais est-ce assez laid à votre goût, surtout la petite fente exposant l'arrière-train à qui se sent assez vicieux pour regarder à cet endroit ? Je décide d'attendre au dernier moment pour l'enfiler, je ne suis pas vraiment pressé de revêtir un semblant de robe assez courte exposant la presque totalité de mes superbes jambes. L'infirmière revient quelque 45 minutes plus tard et est surprise que je n'aie pas encore enfilé ladite robe de circonstance. Ne voulant pas m'attirer les foudres de cette petite madame haute de trois pieds et demie, je m'empresse de l'enfiler, non pas en ayant quelques difficultés à l'attacher (vous tenterez d'attacher deux cordons dans votre dos...). Et voilà, c'est fait, je suis un homme en jaquette presque totalement dénudé et devant se mouvoir dans ce vêtement sous les esclaffements de mon père qui regrettait amèrement d'avoir oublié son appareil-photo ou, pire, sa caméra...

1h15: Une seconde infirmière aussi sympathique qu'un boeuf en train de brouter vient me voir et m'explique un peu ce qui va se passer, tout en remplissant un formulaire. Je vais donc subir une chirurgie mineure avec anesthésie générale et, malheur, je ne pourrai plus rien faire après l'opération. M'asseoir, dormir, être sur l'odinateur, lire, regarder la télévision, ce ne sont que quelques activités auxquelles j'aurai bien du mal à m'adonner. Pire encore, même marcher sera un supplice aux dires de cette petite bonne femme. Découragé, je dis à mon père que je ne veux plus de cette opération si elle est pour me paralyser et ce dernier m'affirme avec assurance qu'elles exagèrent toujours, qu'elles partagent le pire scénario avec les patients afin qu'on s'attende au pire. Puis arrive une autre infirmière qui ne me rassure pas plus. En effet, elle me dit que l'opération pourrait laisser un trou aussi gros qu'un doigt, une prune ou...une orange ! Je me vois alors prendre mon lit, le lancer par la fenêtre et m'évader de cet endroit où l'on pratique des chirurgies pouvant laisser des trous gros comme des oranges. De mieux en mieux, l'infirmière m'affirme que le chirurgien ira généreusement en coupant et charcutera (c'est le mot qu'elle a employé) mon précieux corps pour tout enlever de l'infection. Désormais, je sais ce que ressentent les cochons avant de passer à l'abatoir...

14h15: L'opération est retardée, trop de gens désirent se faire charcuter aujourd'hui. J'attends et j'attends, couché dans mon lit d'hôpital aussi confortable qu'une pierre et garni d'un oreiller n'étant pas rembourré. Puis, 30 minutes plus tard, les mots fatidiques: "Monsieur Carosella, on vient vous chercher". Dès la fin de la prononciation de cette phrase, je panique, je sue, je tremble. Mon Dieu, je m'en vais passer à l'abatoir deux étages plus bas ! Vais-je en sortir vivant ? Vais-je perdre mon arrière-train en chemin ? Suspense...

15h05: L'infirmier étant venu me chercher me pousse dans le bloc opératoire. Le couloir de la mort se referme sur moi. Car oui, c'est à quoi ressemble le couloir menant vers le bloc opératoire, avec des murs ternes, aucun semblant de vie et un froid glaçant les veines. Avoir su, j'aurais apporté mon stock d'hiver, mais non, je devais grelotter dans ce froid poignant avec ma superbe petite jaquette et quelques minces couvertures. On m'installe entre plusieurs civières puis j'attends, j'attends et j'attends encore. Je vois des chirurgiens se presser, des infirmières passer et ce sans qu'aucun ne s'occupe de moi. J'en viens à me demander si on ne m'a pas oublié et confondu avec une simple civière quand l'anesthésiste arrive à mes côtés afin de remplir un autre formulaire à l'aide des réponses que je lui fournis. Puis se présentent successivement une infirmière, une autre infirmière et un infirmier, tous remplissant encore et encore des formulaires possédant les mêmes informations. Et puis le moment tant craint arrive: celui de l'entrée au bloc opératoire...

15h15: Si vous n'êtes jamais entré dans un bloc opératoire, laissez-moi vous dire que c'est à la fois impressionnant et terrifiant. Certes, on y retrouve tous les équipements que l'on voit dans les films (dont la grosse lampe au plafond qui fait trembler malgré nous nos jambes), mais aussi du personnel à profusion et des dizaines et dizaines de machines. À voir tout cela, je ne puis faire autrement que me demander: "Mon Dieu, tout ça, c'est pour moi, pour mon simple kyste ?". L'anesthésiste réapparaît au-dessus de moi et insère dans ma main gauche une seringue à l'aguille assez longue afin que coule dans mes veines le liquide qui m'endormira. Elle m'affirme que le liquide coule bien dans mes veines et puis que je vais m'endormir. En moins de dix secondes, je tombe carrément dans les pommes et c'est le noir total...

16h00: Réveil dans...la salle de réveil. À cet endroit, une infirmière me réveille et m'affirme que l'opération est terminée. Aucun souvenir des 45 dernières minutes n'apparaît dans ma mémoire et j'ai de la difficulté à aligner deux pensées. Même si quelqu'un m'avait demandé 2+2, je ne sais pas si une bonne réponse serait sortie de ma bouche. Le coeur étant rendu dans ma gorge, l'infirmière m'injecte un gravol puis un anti-douleur pour contrer les effets pervers de l'opération. Et j'attends, la bouche pâteuse, la gorge sèche, la tête perdue dans une contrée lointaine...

16h50: On me remonte dans ma chambre où mon paternel est censé m'attendre. Je discute avec l'infirmière chargée de me ramener. Tout va bien, enfin si on ne tient pas compte du fait que j'ai l'air d'un dépravé ne pouvant répondre à une simple question mathématiques. J'arrive dans ma chambre, on me donne un bouton au cas où j'aurais besoin d'une infirmière et on me laisse là, seul, sans aucun membre de ma famille pour m'attendre. Je ferme les yeux et je pense à ceux qui m'envoient des ondes positives sur le moment. Sab, Vic, Clo, Marie, l'autre Marie, Steph... L'attente se fait longue, j'en viens à me demander si mon père ne m'a pas oublié jusqu'au moment où il entre dans la chambre en compagnie de ma mère (eh oui, une maman, c'est toujours là pour ses fistons quand ils sont dans des situations peu enviables). Je parviens à peine à parler, ma gorge me fait terriblement souffrir et une jolie infirmière (une autre, encore) entre afin de prendre mon pouls. Faisant fi de la douleur, j'étends courageusement le bras et la laisse faire ce qu'elle veut puis elle m'affirme qu'elle reviendra me voir dans quelques instants. Patientant avec l'idée qu'elle reviendra, je retrouve peu à peu mes esprits et je clame que je suis prêt à partir. Elle revient ( :D ) et m'aide à me lever. Je ne ressens ni étourdissement ni nausée et je m'empresse d'aller aux toilettes pour cause d'envie pressante (ne pas y aller pendant toute une journée, ça vous remplit bien une vessie...). Je constate que j'ai un beau gros pansement faisant penser à une couche dans le bas du dos et je m'habille avec un peu d'aide de mon paternel afin de quitter l'hôpital non pas à pied, mais en chaise roulante (politique de l'hôpital oblige...). Je fais de derniers yeux doux à l'infirmière puis je descends en direction de la sortie et de mon chez moi, espérant de tout coeur que jamais plus je ne me ferai charcuter à un endroit aussi privé...

Et si...

Et si j'étais meilleur que je ne le croyais ? Et si je paraissais mieux que l'image que je crois voir dans le miroir ? Et si j'étais plus amusant que je ne me crois idiot ? Et si ceux qui prennent plaisir à m'ignorer et à faire semblant d'être mes amis n'étaient en fait que des personnes qui ne méritent pas que je me batte pour garder leur amitié ?

À vous (je sais que vous vous reconnaîtrez) qui me faites du bien et qui me poussent à avoir ces réflexions pour augmenter la confiance que j'ai en mes capacités, merci.

15 août 2006

Autre navet en vue

Je naviguais sur différents sites tantôt lorsque j'ai vu une nouvelle qui m'a surpris. En effet, Hollywood prépare ce qui sera probablement un autre navet basé sur des films qui ont pourtant connu beaucoup de succès. Après Le Masque, voilà que ce sera au tour de Ace Ventura de laisser la place à son fils alors que ce dernier reprendra les aventures de son père pour sauver des animaux en danger.

Bon, analysons cette annonce. En tout premier lieu, Jim Carrey ne sera pas dans ce troisième film. Or, c'est principalement lui qui a fait le succès des deux premiers opus. Sans sa performance, je doute qu'Ace Ventura serait devenu une icône du cinéma. Mais sans Carrey, est-il possible qu'un autre Ace Ventura ne soit pas médiocre ? J'en doute et le malheureux acteur personnifiant le fils du Pet Detective aura un énorme poids sur les épaules pour être aussi hilarant que Carrey. Ensuite, pourquoi diable faire un film avec le fils du personnage principal ? The Son of the Mask l'a prouvé: utiliser cette formule donne un résultat pour le moins mauvais car justement, ce n'est plus le personnage principal que tous ont aimé qui est exploité. Enfin, pourquoi faire renaître Ace Ventura après toutes ces années alors que même ses fans l'ont relégué aux oubliettes ? Coup monétaire ? Difficile de croire que les studios préparant le film n'ont pas un autre but en tête...

Mais bon, la tendance à sortir des navets à chaque année ne s'arrêtera vraisemblablement pas à Hollywood. Cette année, nous aurons droit à Snakes on a Plane, dans maximum deux ans, nous pourrons rire du pathétisme de Son of Ace Ventura...

14 août 2006

Classiques de jeux en LEGO

Un gars, qui a probablement beaucoup de temps libre et surtout une grande passion des LEGO, a recréé différents moments de jeux vidéo du NES à l'aide de ces petits blocs de différentes couleurs. Le résultat est sympathique et drôle à voir:

http://www.thenewgamer.com/content/journals/r_lefeuvre/2006/02/lego_video_games_sanity

13 août 2006

La porcherie planétaire

Les gens sont tellement cochons, tellement malpropres lorsqu'ils sont à l'extérieur de chez eux que ça en devient écoeurant. Il y a quelques jours, une vente à 1$ avait lieu chez Maxi et les gens se sont rués sur tout ce qui était en solde en faisant fi de la propreté ou du respect d'autrui. Allez, on pousse, on écrase, on jette par terre, on salit...qu'est-ce que ça peut faire de toute façon ? Un gars payé au salaire minimum pour ramasser tout ce qu'on peut répandre ou jetté va venir nettoyer ça derrière nous comme si de rien n'était. Et le même comportement se produit partout ailleurs. Dans la rue, les gens jettent gommes, cannettes, papiers, etc. Dans les magasins de linge, ça jette les vêtements un peu partout, brisant le travail des étalagistes et forçant ces dernières à toujours recommencer leur pliage. Dans les cinémas, les gens éparpillent du popcorn sur le plancher, laissent leurs sacs de nourriture un peu partout, salissent les bancs de diverses substances...

La question que je me pose est pourquoi ? Pourquoi les gens sont-ils si cochons à l'extérieur alors que bien souvent, ils ne le sont pas chez eux ? Lorsqu'on n'aime pas que notre propre demeure se transforme en véritable porcherie, pourquoi devons-nous faire en sorte qu'à l'extérieur ce le soit ? Parce que de toute façon, quelqu'un va passer pour nettoyer le chantier provoqué par notre incapacité à être propre à un autre endroit que chez soi ? Non mais si vous n'aimez pas que chez vous ressemble à certains endroits publics après votre passage, cessez donc de faire l'effet d'une bombe et de tout mettre sans dessus dessous et faites donc preuve d'une certaine hygiène sociale, vous verrez, on en bénéficiera tous, gang de cochons !

12 août 2006

Top 10 des choses qui m'énervent

10- L'égocentrisme
9- Les gens qui te répondent une heure en retard sur MSN sans être away (quand c'est une discussion important, c'est doublement énervant)
8- Les gens incapables de se taire au cinéma
7- Les gens bêtes comme leurs pieds
6- Les gens propres chez eux et incapables de l'être à l'extérieur
5- Les gens incapables de faire attention aux biens d'autrui
4- Les gens qui se souviennent de toi quand ils sont dans le trouble
3- Les mêmes gens que le #4 et qui ont le front de t'appeler leur ami
2- Les gens qui te jugent continuellement sur ce que tu dis ou fais
1- Le snobisme

Pensée du samedi de bonne heure

Même quand tu passes une très belle soirée, y'a toujours de quoi pour venir te rattraper et te faire chier...

09 août 2006

Dur dur d'écrire...

une chanson pour ceux qu'on aime. On voudrait tant écrire de belles paroles, leur dire qu'on les aime de multiples façons. Mais les balises d'une chanson font en sorte qu'il est plus facile d'y penser que de l'écrire. Non seulement faut-il être concis, mais il faut aussi faire passer un message qui ne sera pas trop difficile à capter tout en y ajoutant une belle touche de poésie. C'est pourquoi hier, jusqu'aux petites heures du matin, j'ai rayé, biffé, froissé, effacé, déchiré tant de paroles pour tenter de composer de belles chansons. Et comme je suis un perfectionniste, je sens qu'il y aura encore de multiples rayures sur mes feuilles. ;) Mais bon, je suis confiant qu'un jour prochain, ces chansons seront terminées et bien sûr, je vous les partagerai !

08 août 2006

Adam Dupuis

Ce nom ne vous dit probablement rien...pour le moment. Hier, je suis allé à la Butte St-Jacques afin d'aller voir un spectacle mettant entre autres en vedette le chum d'une de mes amies (oui, c'est le fameux Adam :P). Il était accompagné de deux autres artistes, l'un du nom de Derek très talentueux et l'autre du nom de Josh...disons avec une bonne voix, mais possédant un sens de l'humour défaillant. Mais Adam a vraiment surpris tout le monde. Avec son look décontracté, son petit chapeau vert et sa guitare (sans oublier sa bière), il a merveilleusement interprété plusieurs chansons, deux connues (Wonderwall d'Oasis et Mon Parapluie de Daniel Bélanger) et quatre de son propre cru. Comme je le disais à mon amie hier soir dans l'auto en route vers mon domicile, son chum a le talent, la voix et le style pour devenir un futur Daniel Bélanger. Ses chansons sont tantôt humoristiques, tantôt empreintes d'émotions. Si Adam poursuit dans cette voie (ce dont je ne doute pas), il connaîtra sans l'ombre d'un doute un succès retentissant en tant qu'auteur-compositeur-interprète. Je n'ai d'ailleurs pu résister à la tentation d'acheter son démo et il est vraiment excellent.

Retenez bien le nom d'Adam Dupuis, vous l'entendrez sans doute à la radio dans un avenir rapproché !

Jackass 2

Pourquoi est-ce que j'aime Jackass...? Je n'en ai aucune, mais vraiment aucune idée. Mais ce que j'ai remarqué, c'est que lorsque quelqu'un se blesse lors d'un accident stupide, on rit. Essayez de ne pas pouffer lorsque quelqu'un tombe dans un escalier ou s'enfarge dans ses propres jambes, vous verrez que ce n'est pas facile. Et c'est probablement cette faille de la nature humaine que Jackass exploite. C'est si stupide, si con comment ils peuvent se faire mal dans diverses situations que ça en devient pouffant.

Cet automne sortira Jackass 2 et comme je me connais, je vais être assez brillant pour mettre mon cerveau au neutre et aller voir le film. Chose certaine, lorsque Don Vito (le célèbre oncle de Bam Margera) se fera arracher une dent...je risque d'avoir mal à ma bouche. ;)

http://www.apple.com/trailers/paramount/jackass2/

05 août 2006

L'Abysse

Je me perds dans cet abysse
Où se construisent ces immondices
Qui me bouleversent l’esprit
Qui me cloîtrent sur mon lit

Je ne fais que m’enfoncer
Dans ce même noir que le condamné
Qui voit sa dernière heure approcher
Sans qu’il ne puisse être rescapé

L’heure du glas sonnera bientôt
On pleurera sur mes os
Tandis que je m’envolerai
Vers ces cieux où je reposerai…

04 août 2006

Pensée de début de nuit (ou de matin, c'est selon...)

De la shisha, c'est bon, mais quand tu en aspires trop pendant une soirée, pas sûr que le médecin va te déclarer vivant par la suite vu la lenteur que prendront tes réflexes à se manifester !

Deux soirées, deux bons films

Mes deux dernières soirées se sont résumées en deux visionnements de films au cinéma et je dois dire que je ne regrette nullement mes deux sorties (bon, ça n'a rien coûté mais c'est pas pour ça :P).

Ainsi, mercredi soir, je suis allé voir Pirates des Caraïbes 2 au Quartier Latin. Oui, pour ceux qui me connaissent, j'ai adoré le premier film alors avoir attendu aussi longtemps pour voir la suite peut être incompréhensible pour ces personnes. ;) Mais bon, l'attente n'a aucunement déprécié le plaisir que j'ai eu à regarder le film. Les scènes d'action s'entrecoupent de dialogues très humoristiques et le jeu des acteurs est très convaicant, surtout (comme pour le premier opus) celui de Johnny Depp. Seul bémol: la séquence sur l'île où Jack Sparrow se fait pratiquement manger vivant est un peu trop longue et inutile au film. Sinon, très bon divertissement qui m'a alléché pour le dernier volet de cette trilogie !

Jeudi soir, je suis allé voir Bon Cop Bad Cop à la première du film au StarCité Montréal et j'ai beaucoup aimé ce divertissement léger. L'histoire ne casse pas tout, mais les dialogues sont très humoristiques, dressant un portrait ironique et savoureux de la confrontation entre le Québec et l'Ontario. Le jeu des acteurs est très convaincant, notamment Patrick Huard qui démontre avec brio qu'il possède un fort talent de comédien. Bref, si vous avez la chance d'aller voir ce film, allez-y, vous ferez d'une pierre deux coups: non seulement encouragerez-vous le cinéma québécois, mais vous rirez aussi des insultes et blagues lancées à la fois contre les Ontariens et les Québécois.

01 août 2006

Seize the Day

La dernière chanson de Avenged Sevenfold que j'écoute beaucoup ces derniers temps. Je vous invite à en faire de même:

Seize the day or die regretting the time you lost
It's empty and cold without you here, too many people to ache over

I see my vision burn, I feel my memories fade with time
But I'm too young to worry
These streets we travel on will undergo our same lost past

I found you here, now please just stay for a while
I can move on with you around
I hand you my mortal life, but will it be forever?
I'd do anything for a smile, holding you 'til our time is done
We both know the day will come, but I don't want to leave you

I see my vision burn, I feel my memories fade with time
But I'm too young to worry
(a melody, a memory, or just one picture)

Seize the day or die regretting the time you lost
It's empty and cold without you here, too many people to ache over

Newborn life replacing all of us, changing this fable we live in
No longer needed here so where do we go?
Will you take a journey tonight, follow me past the walls of death?
But girl, what if there is no eternal life?

I see my vision burn, I feel my memories fade with time
But I'm too young to worry
(a melody, a memory, or just one picture)

Seize the day or die regretting the time you lost
Its empty and cold without you here, too many people to ache over
Trials in life, questions of us existing here
Don't wanna die alone without you here
Please tell me what we have is real

So, what if I never hold you, yeah, or kiss your lips again? Whooooah
So I never want to leave you and the memories of us to see
I beg don't leave me

Seize the day or die regretting the time you lost
Its empty and cold without you here, too many people to ache over
Trials in life, questions of us existing here
Don't wanna die alone without you here
Please tell me what we have is real

(Silence, you lost me-- no chance for one more day)
(Silence, you lost me-- no chance for one more day)
I stand here alone
Falling away from you, no chance to get back home